mardi 30 novembre 2010

Réseau social humanitaire

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a pas mal d'initiatives à l'heure actuelle à l'égard des réseaux sociaux. Je ne sais pas si j'aurais eu connaissance de cette nouveauté si je n'avais pas été actuellement intéressée par le sujet. Certes, je lis le journal et l'information aurait probablement circulé. Cela étant... la création de ce réseau social (encore en bêta) tombe à point nommé. Certains diront que le hasard n'existe pas. Toujours est-il que cela nourrit la réflexion que je mène actuellement.

vendredi 26 novembre 2010

Jeudi, c'est Péniche

Hier soir, comme tous les jeudis depuis quelques mois, c'est péniche. C'est entré dans ma vie comme un cheveu sur la soupe, mais j'avoue que désormais, j'aurais du mal à ne pas me consacrer un peu à une activité bénévole.

Il n'est rien de foncièrement particulier que je puisse relater par rapport à ma soirée d'hier, sinon peut-être que je suis vraiment une maniaque finie et que cela m'horripile de voir que, pour gagner soi-disant du temps, la plupart des individus ne prennent pas la minute juste nécessaire pour faire ce qui pourtant rend plus efficaces ceux qui passent derrière. Mais bref ! Ce n'est pas ce dont je voulais parler juste là. Je voulais aborder la "Homeless World Cup 2011".

mercredi 24 novembre 2010

Monnaie virtuelle

The Currency of Appreciation
En plein travail de recherche, je me suis intéressée à la question de la monnaie virtuelle après avoir planché quelque peu sur les réseaux sociaux. En mode déblayage, j'ai commencé avec les mastodontes dont tout le monde parle dès qu'on pose la question : "et vous ? Quels réseaux sociaux ?" : Facebook et Twitter. 

S'agissant du premier, rien de nouveau... j'ai toujours du mal à m'y faire même si je parviens à cerner l'utilité réelle que peut avoir cet outil pour une association, en dépit du fait que cela soit particulièrement "inaudible". 
...
S'agissant de Twitter, une recherche sur moteur de recherche bien connu associant le nom et le mot "association" a fini par me faire arriver sur une chose dont je n'avais jamais entendu parler avant : le Twollar. Eiso Kant, fondateur de cette monnaie virtuelle, a eu l'idée d'utiliser l'outil  social afin de générer une sorte de cercle vertueux apportant notoriété et visibilité. "The currency of appreciation". Si on a un compte Twitter, celui-ci est crédité de 50 twollars (comme ça oui). Toute l'idée repose dans le fait de les distribuer (et de les recevoir). Pourquoi ? Essentiellement pour remercier, ou j'aurais plus envie de dire pour donner l'impression à la personne qui reçoit les twollars qu'elle est soutenue. Ce tweet me plaît ? Paf... 5 twollars. À charge de revanche vieille branche !

lundi 22 novembre 2010

Histoire d'eau II

Je viens de découvrir un projet plutôt innovant. Ce sont nos amis suisses qui proposent la formule. Quand on possède un ordinateur, une des premières choses que l'on fait, en règle générale, c'est l'installer. Pas seulement l'équiper des meilleurs outils disponibles. Mais également lui donner un aspect qui nous ressemble. Pour ma part, si j'aime la sobriété, j'aime aussi que l'objet que j'utilise me ressemble un peu. Cela peut s'assimiler à un peu de décorum, mais il est toujours plus agréable de venir travailler dans un lieu qui nous est familier que dans un lieu dépourvu de tout caractère. 

Toujours est-il que les derniers OS tendent à nourrir notre envie de personnalisation avec ce qu'on nomme les widgets. Sur mon macintosh, j'en ai personnellement quelques uns. C'est assez limité parce que j'estime qu'à un moment donné le gadget prend toute la place au détriment de l'utilité. Anyway. Le monde Apple en propose avec son Dashboard, Windows également, il suffit de voir sa version Seven (qui arriverait presque à me réconcilier avec cet OS). Bref ! Là, n'est pas la question. Ou enfin en partie.

Histoire d'eau

Je viens de recevoir la bouteille achetée 5€ sur le site de la France Libertés pour la campagne "Porteur d'eau" que j'ai déjà évoqué.

Le moins que je puisse dire c'est qu'elle a déjà attiré l'attention. Au premier coup d'oeil, cela ressemble à une flasque. Ce n'est pas forcément très glorieux puisqu'on peut légitimement se demander ce que je bois avec tant d'application ! Cela étant, l'attention étant captée, dans mon entourage direct, les questions sont posées. Du coup, je peux parler de l'opération de France Libertés et du problème de l'accès à l'eau. 

De cette manière, je trouve que l'idée est plutôt réussie. Je ne regrette qu'une chose : le peu de diffusion de la publicité. Il a fallu que je fasse des recherches globales sur les associations pour tomber sur ce site et cette opération. La question que je me pose : est-ce qu'il y a également dans le monde des associations un milieu d'initiés ? Si on dit souvent que la meilleure arme pour les associations, c'est la communication et la diffusion des informations, pourquoi ai-je l'impression encore qu'il y a une forme de roulement interne au fonctionnement des associations, même lorsqu'il s'agit de sujets pouvant intéresser le plus grand nombre ?

vendredi 19 novembre 2010

Jeudi, c'est Péniche

J'ai manqué le créneau de la semaine dernière, même si j'étais aussi à la péniche, parce que je suis rentrée m'affaler littéralement sur le lit. Non pas que la soirée ait été rude, mais un vrai coup de barre.

Ce soir, après une journée assez longue, je suis pourtant en meilleure forme. Le lit m'appelle, mais j'ai l'impression d'avoir eu une journée très riche et c'est un tue-fatigue assez radical. 

J'ai particulièrement apprécié la discussion que j'ai pu avoir avec Kiko, le directeur de la péniche, concernant son expérience à cet égard. Il est prévu qu'on puisse en reparler un peu plus parce que la question m'intéresse, à titre personnel -parce que c'est toujours assez fascinant d'avoir une approche concrète permettant de démystifier bien des choses tout en donnant une perspective plus juste- et à l'égard de la formation proposée par l'Adéma. Ayant un TP à rendre concernant la relation Président d'association et directeur d'association, j'ai là une illustration qui ne manquera pas d'être intéressante.

mercredi 10 novembre 2010

Opération "Porteur d'eau"

Site de France Libertés
J'ai toujours eu un certain faible pour la protection de l'eau. Cet élément a toujours fait partie de mon environnement et j'ai très vite pris conscience de son caractère irremplaçable. Certains diront en riant qu'on peut boire autre chose que de l'eau. C'est assez vrai, cela étant, l'eau demeure la principe composante de notre être, comme de notre vie. Il n'y a rien qui m'horripile plus qu'un robinet qui reste ouvert pendant qu'on se brosse les dents, se rase ou pendant qu'on se savonne. Quelle utilité y-a-t-il à rester sous le jet d'eau quand on se savonne ? En première mesure écologique (et économique), je ne passe pas plus de 5 minutes sous la douche, dont 3 sont consacrées au savonnage, shampoinage. 2 minutes demeurent pour le rinçage. À raison de 12 litres d'eau par minute, ma douche utilise  peu ou prou 24 litres d'eau.

Ce n'est qu'une petite mesure personnelle que je me suis imposée de longue date, mais c'est une mesure qui me semble être de bon sens. L'eau est vouée à devenir rare. Et de ce fait à devenir plus chère. Pourquoi ne pas s'habituer dès à présent à réduire sa consommation sans réduire son confort ? Cela reviendrait non seulement à amoindrir l'impact sur soi d'une restriction forcée (les grandes chaleurs nous prouvent que ce n'est pas si lointain, du fait des sécheresses possibles) mais à contribuer également à ralentir la diminution des quantités d'eau potables et saines. À l'échelle d'une personne, cela peut paraître ridicule (encore que le porte-feuille apprécie souvent les mesures d'économies à l'égard de l'eau), mais à l'échelle d'une population ?

J'ai bien conscience que ce billet peut paraître aussi moralisateur qu'un peu vain, mais je ne vois pas comment exposer autrement ce qui revient à faire preuve de bon sens. On me dira : "j'ai besoin de me détendre, une douche longue me le permet". Et un bon livre, un bon massage, une bonne sieste, un bon film ? Cela n'aide pas ? Surtout, cela ne coûte rien. L'eau a un coût. Et ce coût peut être vital à l'avenir.


Il y a plein de moyen de préserver l'eau. Et le premier c'est de prendre conscience de la richesse qu'elle représente.

vendredi 5 novembre 2010

Jeudi, c'est Péniche

Comme tous les jeudis soir depuis le mois de mai, j'étais à la Péniche du Coeur, relais des Restos du Coeur. J'y fais un bénévolat de présence. Je viens d'inventer cette expression parce que je trouve que ça explique bien ce que je ressens ce soir.

Ce que je fais à la péniche ne suppose pas de grosses compétences. Selon les soirs, je peux aussi bien faire de la plonge, que du service ou de l'accueil. La péniche délivre un service d'hébergement transitoire aux personnes ayant des difficultés à subvenir à leurs besoins (à commencer par un logement) pour des raisons X ou Y. Ces personnes sont suivies dans le cadre d'un projet de réinsertion, et pour cela bénéficient de cette solution de logement où ils disposent d'un foyer relatif.

Les bénévoles sont là pour ajouter un peu de convivialité, pour apporter un peu de couleurs à la grisaille d'une situation qui n'est certainement pas facile à supporter tous les jours. D'où l'expression : "bénévolat de présence".  Ce soir, j'étais au PC, chargée d'accueillir les hébergés en leur remettant leur carte d'accès aux chambres et d'accueillir "les camions". Tous les soirs, des camions se rendent à des lieux précis dans Paris (Austerlitz, Nation, République etc...) pour distribuer un repas chaud. Là, ils peuvent proposer un nombre défini de places sur la péniche pour que les bénéficiaires puissent passer au moins une nuit au chaud et à l'abri de temps en temps. La péniche dispose de 8 places complémentaires réservées à ces "camions", comme on les appelle.

Et bien, sincèrement, même si "être au pc" n'est pas l'activité la plus captivante parce qu'on passe beaucoup de temps à attendre au départ, il y a toujours un moment où on se sent remercié par le simple fait d'être là. Parce qu'on est souriant, parce qu'on les accueille en les respectant, parce qu'on leur ouvre les portes d'un modeste vestiaire composé de dons qui ressemble réellement à un trésor pour ces gens qui ne sont pas en permanence sur la péniche. J'ai constaté une vraie dichotomie entre les hébergés et les "camions". Beaucoup plus de reconnaissance immédiate de la part des "camions" quand la lassitude et l'agacement s'installent parfois chez les hébergés qui restent plus longtemps que prévu sur la péniche.

Je ne déplore pas cet état de fait, parce que c'est compréhensible, même si parfois le petit coup de gueule ou la petite exigence d'un hébergé va soulever une légère aigreur sur le moment parce que ressenti comme une injustice et une sorte de je-crache-dans-la-soupe-qu'on-m'offre. La lassitude est normale, et souvent passagère. Le bénévole doit le savoir. Si lui peut être fatigué ou agacé, l'hébergé en a tout autant le droit. Ce n'est pas parce qu'il profite de dons qu'il doit taire ses souhaits ou ses espoirs.

Toujours est-il qu'il y a toujours un moment où la soirée est éclairée par un sincère : "god bless you" ou un regard qui en dit long sur la gratitude qu'on nous témoigne. Quand on dit que le bénévole n'est jamais totalement dénué d'ambition dans son action, pour ma part,  c'est sans doute la richesse de cette simplicité qui me rétribue le mieux pour ma présence sur la Péniche.

jeudi 4 novembre 2010

Événement à Paris pour Jaccede.com

 
Le 20 novembre à Paris, rendez-vous donné à 9h30 à l'Université Paris Diderot (Paris 13ème) par l'association Jaccede.com, créée par Damien Birambeau en 2006. Journée de mobilisation sur l'accessibilité durant laquelle des bénévoles, munis d'un kit Jaccede, vont parcourir la rive gauche afin de contribuer à la réalisation d'une cartographie des lieux accessibles pour les personnes à mobilité réduite.

Tout le détail du déroulement de la journée est expliquée sur cette page du site officiel où on peut aussi retrouver des informations intéressantes sur la façon de contribuer à cette démarche constructive : http://www.jaccede.com/actualite/paris-cap-sur-la-rive-gauche-le-20-novembre/83.


mercredi 3 novembre 2010

On se lance

En commençant l'aventure bénévole sur la Péniche du Coeur, j'ai eu l'idée de débuter un blog qui pourrait me servir de support à diverses considérations sur le monde associatif. Dans la mesure où je suis une formation en Management Associatif, proposé par l'association Adéma à l'Ecole des Mines, il m'a semblé pertinent d'avoir un support où je pourrais exposer les impressions qui ne manqueront pas de naître.

Et de fait, depuis mai, j'ai vécu pas mal de choses qui font qu'il y aura sans doute matière à générer l'édition presque régulière d'un blog consacré à l'univers associatif. 

Pour le moment, ce billet n'est qu'une introduction sans grande conséquence car j'essaye, en même temps que je me lance, d'évaluer les meilleurs moyens pour servir la visibilité de mes propos. Je ne prétends pas que ce qui sera dit ici aura quelque autorité, mais il ne coûte jamais rien, en matière d'esprit associatif, de diffuser le plus largement possible les informations qui peuvent circuler. Compte Facebook ouvert. Compte Twitter de même. Autant d'outils longtemps repoussés pour la sphère personnelle qui, dans le domaine associatif, peuvent représenter des atouts certains pour se faire entendre, communiquer, diffuser, prévenir, engager etc...
 

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